Macareux

Une saison à la Petite Boulangerie

Une saison à la Petite Boulangerie est la suite de La Petite Boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan, les deux ont été publiés en 2014.

Nous l’avons lu en quelques jours directement à la suite du premier de cette série. Ces romans se lisent vite.

Notre rapide résumé : Polly a enfin sa vie parfaite : elle vit dans le phare de son île des Cornouailles avec l’homme de ses rêves ainsi que son macareux et gère la petite boulangerie du village. Tout change lorsque la propriétaire de sa boulangerie décède et qu’un de ses neveux débarque pour tout révolutionner afin de faire plus d’argent. A force de se battre contre lui, Polly se fait virer et doit trouver une nouvelle idée pour vivre de sa passion : la boulangerie. Afin de financer son nouveau projet de food truck boulangerie, son amoureux retourne aux Etats-Unis pour travailler et son adorable petit macareux est remis en liberté. Après ces départs et face au harcèlement du nouveau propriétaire de son ancienne boulangerie, Polly est au plus bas et doit se battre comme une forcenée pour faire démarrer son affaire.

Notre avis : (Cerveau) Tu l’auras compris, dans ce nouveau livre, tu retrouves Polly dans de belles emmerdes mais qui s’en sort grâce à son talent de boulangère et une chance qui n’existe pas dans monde réel. Toujours plaisant et facile à lire, une constante agréable de cette auteure. Mais sûrement encore plus prévisible que les deux autres, peut-être parce que je m’habitue à son style.

(Cœur) J’avoue que dans les deux précédents livres de cette auteure j’appréciais le côté « recherche de l’homme parfait qui comme par hasard est juste sous le nez de l’héroïne« , ce qui n’a pas été le cas dans celui-ci vu que Polly a déjà le méga immense et parfait grand amour de sa vie. Du coup le côté romantique de cette comédie était encore plus nian-nian (c’est moi la fleur bleu qui te dit ça…). Mais sinon, j’adore, ce sont de vrais relaxants ces bouquins.

Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire, mais de désirer ce que l’on a.

• Paolo Coelho •

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