Peinture

Conclave

Conclave est un livre écrit par Robert Harris et publié en 2017.

Notre rapide résumé : Le pape meurt. Un conclave a lieu pour élire le nouveau pape. Nous suivons et découvrons tous les rouages de cette élection en suivant le Cardinal Lomeli, doyen du Collège des cardinaux. Bien sûr, même si les mécanismes décrits et les titres utilisés par l’auteur existe bel et bien, les personnages ne sont que fiction. 108 cardinaux sont réunis pour désigner l’un d’eux comme nouveau berger de l’Eglise. A travers les différents courants, les manœuvres, les ambitions et les divers secrets, les cardinaux barricadés doivent faire un choix tant politiques que religieux.

Notre avis : (Cerveau) Quand j’ai choisi ce livre, j’avais peur de n’y trouver que des bondieuseries, j’ai été agréablement étonnée du contraire. Certes, il y a un certain nombre de courts extraits de textes sacrés et de prières, mais ils sont tellement bien amenés et réfléchis pour accompagner les réflexions et les doutes du Cardinal Lomeli qu’ils ne sont en rien dérangeants pour l’athée que je suis.

De plus, l’aspect politique de cette élection sacrée est vraiment très intéressant et les rebondissements tout à fait inattendus. J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, qui m’en a appris beaucoup. Athée je suis, mais j’ai toujours été intéressée, malgré tout, à ce qui touche à la théologie chrétienne (débat, histoire, philosophie) et découvrir les rouages d’un conclave a vraiment été passionnants.

Robert Harris a écrit un certains nombres de romans historiques, je n’ai qu’une hâte : en lire très vite un autre. J’hésite entre Munich et L’indice de la peur.

(Cœur) Moi j’ai aimé suivre le Cardinal Lomeli, qui, en tant que Doyen du Collège des cardinaux est celui qui doit diriger le conclave. Il n’est pas tel qu’on se l’imagine : sûr de lui, de sa foi et de ses choix. Au contraire, il est empli de doutes, parfois en conflit avec son idéologie et surtout faillible.

Comme tu le vois, j’ai attaqué ce livre avec beaucoup d’a priori et je n’ai pas réussi à le lâcher jusqu’à la fin.

Petit mini bémol : une fin un peu « too much » à mon goût, le dernier soubresaut avant la conclusion n’était pas utile, au contraire il dessert le reste de cette œuvre. Je ne peux pas t’en dire plus sans te spoiler, si tu le lis n’hésite pas à me donner ton avis.

Secte, religion, foi, superstition : juste une problème de définition.

• Antonio Navalhas •

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s