Coran

Le sabre d’Allah

En écrivant notre précédent article sur le livre Conclave, nous nous sommes rendues compte que, bien qu’athée, nous étions chrétiennes. Effectivement, nous fêtons Noël, nous fêtons Pâques, nous avons déjà assisté à quelques messes (quelle horreur) et l’histoire que nous connaissons est majoritairement chrétienne puisqu’européano-centrée. De fait, l’Islam nous était inconnu, en dehors de l’actualité des 10 dernières années qui résument cette religion au terrorisme, la radicalisation, les femmes voilées, la viande halal, etc. Nous n’avons jamais cherché à nous renseigner plus que cela et n’avons jamais vraiment eu l’occasion d’en discuter avec un musulman.

Forte de ces réflexions, nous avons trouvé le livre Le sabre de Allah de Gilbert Sinoué, paru en 2016. Nous nous sommes dit que cela comblerait quelques unes de nos lacunes et que ce serait fort instructif de lire cet ouvrage.

Nous ne pouvons guère en faire un résumé, puisqu’il raconte l’histoire de l’Islam. Encore une fois, c’est un livre sans bondieuseries. Ce n’est pas non plus un roman historique, il s’agit bien d’un livre qui explique l’Histoire. Disons même l’histoire guerrière après la mort du prophète et l’expansion et l’Islam.

Nous avons particulièrement apprécié la dernière partie du livre qui fait des parallèles avec l’histoire actuelle et explique certains phénomènes comme le terrorisme, Daech et la radicalisation. Bien que certaines remarques de l’auteur sur les attentats du 11 septembre 2011 nous aient quelque peu dérangées.

(Cerveau) Intéressant, forcément. Mais pas le genre de bouquin que je dévore d’un trait. Il faut suivre, si je puis dire, ce genre de lecture demande plus d’attention qu’un roman classique. Ce qui est normal. Je suis allée très souvent au glossaire par exemple, ne connaissant pas tout les termes.

(Cœur) Je suis contente de l’avoir lu, j’en sors plus cultivée et je suis fière d’avoir l’ouverture d’esprit de Cerveau qui m’intéresse à ce genre de lecture. Le racisme est malheureusement devenu tellement ordinaire. Pour preuve : j’ai l’habitude de lire dans le train, sur un de mes trajets avec Le sabre d’Allah, un vieux con (pardon) un monsieur est venu me demander : « vous êtes pas un peu trop blanche pour ce genre de lecture ? ».

Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.

• Albert Einstein •

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